ven. Juil 19th, 2024
Loi sur l’IA : reconnaissance faciale basée sur l’IA à l’échelle de l’UE prévue
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Mi-juin, le Parlement européen vote la loi AI/KI. Les critiques craignent l’arrivée des conditions chinoises en Europe.

Loi sur l’IA : reconnaissance faciale basée sur l’IA à l’échelle de l’UE prévue

Le Parlement européen votera bientôt sur le projet de loi sur l’IA/loi sur l’IA. Il stipule que l’identification biométrique en temps réel de toutes les personnes dans l’espace public devrait être interdite, dans laquelle une IA scanne le visage puis identifie automatiquement toutes les personnes concernées.

Cependant, des propositions d’assouplissement de cette interdiction sont venues des rangs des partis conservateurs. De nombreux domaines d’application différents sont prévus dans lesquels l’interdiction doit être levée.

A une semaine du vote en plénière du nouveau règlement sur l’intelligence artificielle, la loi IA, la surveillance biométrique de masse s’impose comme une pomme de discorde au sein du Parlement. Des amendements pouvaient encore être déposés jusqu’à hier.

Les députés de quatre groupes autour de Patrick Breyer (Parti Pirate) réclament l’interdiction de la surveillance comportementale automatisée en public. Parmi les partisans allemands de cette candidature figurent Birgit Sippel et Tiemo Wölken (SPD) et Alexandra Geese (Verts).

Loi sur l'IA

La surveillance à la chinoise arrive-t-elle ?

L’eurodéputé du parti pirate Dr. Patrick Breyer commente :

«Avec la loi sur l’IA, nous avons une opportunité unique de donner à l’Europe un avenir exempt de la surveillance techno-massive omniprésente à la chinoise.

Contrairement au mythe conservateur, il n’y a pas un seul exemple que la surveillance biométrique en temps réel ait jamais empêché une attaque terroriste ou d’autres événements similaires. Avec des taux de fausses alarmes pouvant atteindre 99 %, ces technologies sont loin d’être suffisamment fiables pour être utiles. La décision du juge proposée par les extrémistes conservateurs n’est qu’une simple formalité, un manteau pour la surveillance de masse. Leurs « exemptions » de l’interdiction justifieraient en fait l’utilisation constante et omniprésente de la technologie de reconnaissance faciale pour rechercher des milliers de « victimes », de « menaces » et de suspects de « crimes majeurs » recherchés à tout moment. Nous ne devons pas normaliser une culture de méfiance. tuEt ne vous rangez pas du côté des régimes autoritaires qui positionnent l’IA pour opprimer la société civile !

Loi sur l’IA : l’IA devrait reconnaître les comportements déviants

En France et à Hambourg, il y a une menace d’introduction d’une technologie qui nous dénoncera à la police si nous nous comportons différemment. D’innombrables citoyens signalent à tort de telles machines suspectes. Elle sont discriminatoires, éduquent les gens à se comporter de manière appropriée et ne conviennent absolument pas pour attraper des criminels, comme l’ont montré des études et l’expérience. Nous lutterons contre le fait que la mixité sociale est peu à peu supprimée, comme en Chine, et que notre société ouverte et diversifiée risque d’être remplacée par une société de consommation adaptée !

La poursuite du développement de la loi sur l’IA reste passionnante.

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